Ruth Scheuing a créé un site interactif, qu’elle a intitulé « Walking the Line ». Son processus artistique débute avec une simple ligne numérique qui trace le parcours de ses activités quotidiennes pour se terminer avec quatre couches de motifs, de couleurs, d’images et de textures – un collage de données factuelles et fictives qu’elle trouve « en ligne », sur Internet.
Le projet auquel travaille Kai Chan, « Everyday Blue, Green, Red and Yellow », lui a été inspiré par Le pavillon de l’orchidée, texte chinois vieux de deux mille ans – un épilogue à une fête où la poésie et le vin étaient à l’honneur. La calligraphie cursive de ce recueil, acclamée depuis des siècles par maints artistes et intellectuels, est réputée de par le monde pour son élégance expressive.
Joanna Berzowska a écrit son « autobiographie » – composée tour à tour de dictons, d’espoirs et de songes – en optant pour un ton mi-fantastique, mi-réaliste. Elle s’imagine concevoir des vêtements et des textiles qui bonifieront sa vie personnelle et ses aspirations professionnelles de l’âge de 35 ans, en 2007, à celui de 58 ans, en 2030.
Samuel Thomas se prête à une expérience interactive pour mieux examiner les efforts de paix humains. Imaginant à quoi ressemblerait l’harmonie entre les cultures, il présente ici un grand arbre de paix métaphorique (Great Tree of Peace) qui peut croître à l’infini.
Til Death Do Us Part est un conte fantastique que Jennifer Angus a écrit en empruntant le style de la littérature enfantine du XIXe siècle. Illuminée par le pouvoir évocateur de la couleur, du motif et de l’imaginaire, cette histoire d’un collectionneur excentrique communique la joie que suscitent la magie et l’aventure.